La maison hantée de Grande Synthe


Grande Synthe est une commune située dans le département du Nord, en région Nord Pas de Calais-Picardie. C’est une ville limitrophe avec d’autres grandes villes du Nord tel que Dunkerque, Lille ou Calais, mais aussi avec une des capitales européennes non loin de notre pays : Bruxelles. Elle a été nommée en 2010 capitale mondiale de la biodiversité, en raison de ses différentes gestions des espaces verts pour créer une harmonie naturelle et agréable. C’est donc dans cette magnifique ville qu’eut lieu un phénomène paranormale “spectaculaire”.


L’histoire du lieu et de ses habitants, et premiers faits étranges :

Lors de mon précédent article sur la maison hantée de Villeneuve d’Ascq, on a put constaté que la région Nord Pas de Calais était propice aux activités inexplicables, et Grande Synthe n’échappe pas à cette règle.

C’est donc le 17 novembre 1985, que tout commence dans cette maison. Monsieur Djilali Riahi, père d’une famille nombreuse de 5 enfants, était parti assisté à un match de football du club de Dunkerque, dont il en est le président à cette époque, avec des amis. La femme de Djilali, Mounira était resté ce dimanche avec les enfants à la maison. C’est après avoir regardé une émission à la télé, qu’elle prend la décision de monter à l’étage pour préparer les affaires d’école de ses enfants. C’est à ce moment précis qu’elle entendis un coup à la porte d’entrée, se posant des questions, d’autant plus qu’il était tard, elle décide de regarder par la fenêtre qui pouvait venir à une heure aussi tardive. Mais il n’y avait personne, et après avoir regarder à nouveau dans plusieurs recoins de la maison, ainsi que sur le trottoir, Mounira a pensé qu’il pouvait tout simplement s’agir d’une blague faite par des jeunes enfants, et décide donc de ne plus prêté attention. Seulement, un autre coup se fait entendre à nouveau, mais comme pour le premier, Mounira ne constatera rien de suspect, le seul hic, c’est que plusieurs coups vont retentir dans la journée.

La famille Riahi
La famille Riahi

C’est en attendant le retour de son mari, qu’elle décide de lui expliquer toute la situation, mais Djilali est persuadé que ce sont des gamins qui font une mauvaise farce, et décide de se rendre à l’extérieur, caché dans les bosquets afin de surprendre les éventuels blagueurs. Personne ne s’est présenté devant lui, pourtant la porte du garage se met à vibrer violemment comme si quelqu’un donna des coups dans la porte métallique. Prenant son courage à deux mains, il décide de pénétrer dans les lieux, mais l’endroit est désert. Et à 19h, le vacarme retentissant de la journée s’est soudainement arrêté, alors que toute la famille est parti se coucher.

Le lendemain, Monsieur Riahi est parti travaillé à Usinor, où il est chef d’équipe. Mounira très inquiète des événements de la veille, et en compagnie de Malika (19 ans), et à peine le père de famille est parti, que les bruits recommencent !. Toutes les deux prennent la décision de faire le tour de la maison, mais rien n’a été remarqué. Elles attendent le retour de Djilali pour tout lui expliquer, mais il ne veut pas croire à des manifestations paranormales, bien qu’en rentrant ce soir là, les vitres de la maison ne cessent de vibrer comme si quelqu’un donner des coups de poing, mais sans qu’il y ait présence humaine. Et pire les phénomènes continuent de prendre de l’ampleur pendant une semaine, sans pour autant affoler les occupants de cette maison.

C’est un samedi soir, alors que Mounira regarde tranquillement une émission à la télé, qu”un tableau se détache du mur et vient se déposer délicatement en face d’elle au sol, tous les autres tableaux de la maison, ne tardent à répéter la même scène, si bien que les murs deviennent rapidement nus. Ce nouveau phénomène est tellement choquant pour Mounira, qu’elle attend le retour de son mari, pour lui avouer qu’elle ne veut plus resté dans une maison “possédée par des esprits”.

Conscient de l’inquiétude de sa femme, Djilali décide de faire appel à leur voisin et ami, Monsieur Bouchet (prêtre de profession), pour qu’il prononce des prières dans chaque pièce de la maison afin de faire taire, les éventuels esprits. Quelques jours plus tard, les phénomènes reviennent et sont de plus en plus violents. En effet, alors que Mounira est assise dans le salon, un couteau accroché à la cuisine, se dirige vivement vers la jeune femme, si une de ses filles, ne l’avait par alerté, elle ne serait plus de ce monde à ce moment là. Ces violentes attaques se poursuivent, alors que Mounira préparer à manger pour le repas du soir, elle sent les dents d’une fourchette se planter dans sa nuque, la faisant hurler de douleur.

Et comme si cela ne suffisait pas, ces forces mystérieuses s’en prennent également aux enfants de Mounira et de Djilali. En effet, leur fille de 5 ans jouant non loin de la table du téléphone se retrouve soudainement écraser par le buffet d’en face se déplaçant tout seul vers elle, Mounira la sauva juste à temps, alertée par les cris de son enfant échappant de justesse à la mort. Une autre après midi, c’est le petit Annys âgé de 9 ans, d’être à son tour victime de ses attaques. Celui ci s’est plaint d’être frappé par quelqu’un, sa mère ne voit personne mais constate avec horreur, que la jupe de sa fille Samira s’enflamme de manière inexpliquée, et décide de saisir une serviette afin d’étouffer le feu. Ces inflammations vont se poursuivent un peu plus tard, s’en prenant à un matelas sans raisons. Le lendemain, alors que toute la famille Riahi est réunie dans le salon, pour discuter, une flamme gigantesque lèche le parquet et enflamme le rideau de manière spontanée. Épuisé de tous ces phénomènes étranges, la famille décide de faire appel à des exorcistes.

Rituel de purification pratiqué dans la maison

Mounira décide de partir avec les enfants s’installer chez des amis tunisiens, pendant que son mari et 6 prêtres exorcistes procèdent à des séances de désenvoutement. Un mage anglais connu dans la région, viendra même exprès pour chasser les esprits démoniaques. Un gourou marocain, un “Chhir” va lui succéder en procédant à des prières rituelles, tout en brulant de l’encens. C’est avant de repartir chez lui au Maroc, qu’il explique à Djilali que quelqu’un en veut à sa famille, et à jeter un sort dans cette maison. Cela ne semble pas étonné Monsieur Riahi, car dans son pays d’origine la Tunisie, les jeteurs de sorts sont monnaie courante. Hélas, le marabout ne parviendra pas à chasser les mauvais esprits, et les incendies vont revenir quelques jours plus tard, après son départ. Donia, la fillette de 14 ans de la famille Riahi, avoue avoir vu les esprits. Un prêtre exorciste venu alors rendre visite à la famille, donna dans la main de Donia des objets noirs, et lui demanda de décrire ce qu’elle voit. Elle aperçut la silhouette d’un homme âgé juste devant elle, assis sur une chaise, mais ne semblant pas lui vouloir du mal. Celui ci aurait dit à Donia que la maison serait possédé par 11 esprits voulant détruire sa famille, avant de disparaître. Elle est alors la seule à avoir vu ce fantôme.

Le vendredi 13 décembre 1985, la famille fait appel à l’exorciste parisien Dorian Janon, toute la ville de Grande Synthe est au courant de sa venue. Lorsque celui-ci pénètre dans les lieux, la chaudière cessa de fonctionner, et les lumières ne font que de s’allumer et de s’éteindre. Son combat contre les forces du mal ne fait que commencer.

Un rituel d’exorcisme se déroule en trois étapes, l’une d’elle consiste à purifier les lieux en brûlant de l’encens. Après avoir fait bruler des charbons dans une petite poêle, l’exorciste se rend d’une pièce à l’autre en prononçant des incantations, tout en jetant de l’eau bénite. Il demanda ensuite à Djilali et Mounira, de tenir chacun un cierge afin de se recueillir au moment des prières. 7 bougies représentant les 7 jours de la semaine sont brulées jusqu’à ce qu’elles se consument. Après ce rituel et après avoir exorciser les enfants de la famille par mesure de sécurité et de sureté , le prêtre exorciste se retire. Une foule de personnes dont un photographe, sont alors persuadées que les mauvais esprits ont quitté les lieux, pourtant lorsque ce dernier fait développer sa dernière pellicule en quittant la maison hantée, il ne se rend pas compte qu’il vient de capturer, au sens littéral, les 11 esprits qui tourmentaient les lieux. Des pompiers qui étaient au courant de l’incendie récent du matelas de la famille, et qui étaient également présents sur les lieux, vont alors remarqué que les clignotants de leur voiture vont se mettre à s’allumer sans raisons, alors qu’après vérification de ces derniers, rien de suspect n’a été détecté. Le photographe a lui même constaté après avoir tiré les pellicules des photos qu’il a pris lors de l’exorcisme, que celles ci sont vierges.

Avant de partir, Dorian Janon a tenu a rassuré la famille Riahi, en précisant que les phénomènes qu’ils ont connu vont bientôt s’arrêter. Personne n’est hélas à l’abri d’un événement d’une telle ampleur.


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