Les origines du lieu, son histoire ainsi que celle de son propriétaire :

Photo de Henri Désiré Landru (1921)

C’est dans cette jolie maison de Gambais, situé dans les Yvelines, en région Ile de France, qu’à eu lieu au début du XXème siècle, une affaire criminelle connue dans l’histoire des affaires judiciaires françaises : l’affaire Landru.

Henri Désiré Landru naquit en 1869, au 41 Avenue Simon Bolivar, dans le quartier de Belleville à Paris. Issu d’une famille modeste, il a fréquenté l’école des Frères de la rue de Bretonvilliers, dans laquelle il y a mené des études. Il aurait souhaiter faire des études supérieures en tant qu’architecte, mais devra se contenter d’être commis chez les sieurs Bisson-Alleaume-Lecoeur. Il a également servi dans l’armée française durant 3 ans, obtenant le grade de sergent. Épousant sa propre cousine Marie-Catherine Rémy, le couple aura 4 enfants, 2 filles et 2 garçons dont Landru aura du mal à reconnaître sa paternité.

Jusque là il mène une existence tout-à-fait normal, et on est bien loin de penser que “le Barbe Bleue de Gambais” puisse un jour se transformer en un escroc confirmé, et un tueur en série méthodique, froid et organisé. Il mena des escroqueries entre 1893 et 1900, en pratiquant une dizaine de métiers, et changeant quinze fois d’employeurs, n’hésitant pas à mettre son couple et ses quatre enfants, dans la difficulté financière. Changeant souvent de noms, afin de ne pas être démasqué dans ses affaires douteuses, il collectionne les condamnations, les amandes et les peines de prison. Il excelle également dans la manipulation, n’hésitant pas à faire une tentative de suicide dans sa geôle, et à se faire passer pour malade mental, auprès des médecins psychiatres, et se afin de bénéficier d’une sortie de détention.

C’est en 1914, que Landru décide de changer de méthode pour s’enrichir, et mener à bien ses plans à exécution. En effet, afin d’attirer ses victimes (toutes des femmes plus ou moins riches), il se fait passer pour un veuf vivant dans une prospérité de façade, et n’hésitant pas à proposer à ses victimes le mariage, puis d’habiter dans sa maison de Gambais. Landru commence tout d’abord par endormir ses victimes, avec du chloroforme, puis les découpe en morceaux, après les avoir dépouiller de leurs objets de valeur, et termine par brûler les membres du corps de ses victimes afin de ne laisser aucune trace. Pourtant, de nombreux habitants remarquent l’horrible fumée noire sortant de la cheminée de son fourneau, sans penser aux massacres perpétrés par Landru. En 4 ans, ce sont 11 femmes âgées entre 17 et 51 ans, qui vont être tuées par ce monstre.

Landru sera néanmoins démasqué, et condamné à la peine de mort le 30 novembre 1921. Il meurt guillotiné le 25 février 1922.

Premiers phénomènes étranges :

Depuis l’exécution de Landru, sa maison est restée néanmoins habiter par plusieurs locataires, qui se sont tous succéder les après les autres. Ils ont tous été poussés rapidement à quitter cette maison où l’horreur commise par son propriétaire d’origine se fait toujours ressentir, et on croiserait selon certains témoins, les esprits égarés des victimes de Landru, en recherche du repos éternel.