L’Agartha, Agarttha, Agarthi, Agardhi ou Asgharta est une cité, un royaume, ou un monde souterrain. Sa description est apparue dans la littérature française au xixe siècle au sein d’ouvrages romancés témoignant de légendes et de mythes hindouistes et bouddhistes. Le thème réapparaît au début du xxe siècle avec le témoignage, contesté, d’un universitaire aventurier ayant parcouru la Mongolie. Cette légende se lie ensuite aux mythes des mondes disparus (Hyperborée, Atlantide, Lémurie), et à partir des années 1950 aux théories de la Terre creuse. Il a été adopté par des mouvements New Age. L’Agartha est en général présentée comme un monde idéal dépositaire de connaissances ou de pouvoirs surnaturels. L’origine hindoue de cette légende est aujourd’hui fortement mise en doute.


Carte de l’Amiral Byrd et du livre de Raymond Bernard, « The hollow Earth ».

Carte de l’Amiral Byrd et du livre de Raymond Bernard, « The hollow Earth ».

Agartha serait en faite un royaume souterrain relié à tous les continents de la Terre par l’intermédiaire d’un vaste réseau de galeries et de tunnels. Selon la légende, il existe encore de vastes portions de ces galeries actuellement, le reste ayant été détruit par des glissements géologiques. Le mystère demeure quant à savoir où se trouvent les différentes entrées de ces galeries; entrées qui peuvent d’ailleurs ne rester ouvertes que pour un temps seulement…

La capitale de ce Royaume est Shambhala. Cette croyance est très liée au monde du Bouddhisme, mais on la retrouve aussi dans le folklore du Tibet, de la Mongolie, de la Chine, du Turkestan, du Cachemire, de la Perse, de la Russie, de la France, de l’Allemagne, etc.

Il conserverait en son sein des bibliothèques d’archives des Savoirs Perdus des légendaires continents engloutis de l’Atlantide et de la Lémurie, serait le refuge des « hommes- éclairs » cités dans le Tjukurpa des aborigènes australiens et la cosmologie Mohawks, mais aussi des civilisations disparues des Mayas et des Aztèques, ainsi que leur trésors cachés avant l’arrivée des Conquistadores.

Le Royaume de l’Agartha est aussi à la base de la théorie des partisans de la Terre creuse, affirmant que l’intérieur de la Terre n’est pas uniquement composé de matière solide, mais aussi d’océans, de masses de terre auxquels on peut accéder par des entrées présentes au pôle Nord comme au pôle Sud, où à travers de profondes failles de la surface de la planète.

Cela a un certain rapport avec l’alchimie, notamment à cause d’une forme d’énergie appelée VRIL (ce sont les peuples de ce Royaume souterrain qui sauraient utiliser cette « énergie »).

Interprétation de l'Agartha.

Interprétation de l’Agartha.

Les créatures qui habitent à l’intérieur des planètes vivent bien plus longtemps et dans des conditions bien plus faciles que celles qui restent plongées dans la dualité externe des jours et des nuits, des hivers et des étés, du chaud et du froid. Ceci s’explique d’ailleurs facilement à la lumière d’une loi élémentaire de la dynamique : lorsqu’un corps orbite autour d’un autre corps de masse plus importante, sa périphérie est naturellement soumise à une force centrifuge, génératrice d’instabilité et de turbulences, alors que sous l’effet gravitationnel inverse appelé force centripète, son centre demeure continûment en position de stabilité et d’équilibre.

C’est la raison pour laquelle les êtres les plus évolués des différents systèmes planétaires de notre galaxie ont naturellement tendance à élire résidence à l’intérieur des planètes plutôt que sur leur surface externe. Aujourd’hui, un peuple vivrait donc sous la Terre, dans le royaume d’Agartha, les entrées étant bouchées et cachées, comme les entrées des pôles demeurées longtemps sans aucune protection, en raison du climat glacial et de l’environnement hostile qui règnent sur la banquise et qui permettaient, jusqu’à l’avènement des nouvelles technologies industrielles, de maintenir naturellement ces deux ouvertures à l’abri d’expéditions d’aventuriers ou de militaires, sont aujourd’hui soigneusement protégées par de puissants blindages électromagnétiques qui empêchent désormais les drones, avions furtifs et autres satellites espions d’identifier l’emplacement exact de ces portes…