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Maynooth, une petite ville à l’ouest de Dublin, Irlande. L’histoire de ce pays est pavée de folklore, de mythes et de mytsères. Là-bas, on peut-être sûr de trouver au moins une personne à qui on a raconté quelque histoire de fantômes, ou même certains qui ont été témoins directs.

Le séminaire national de Maynooth, à l’intérieur des murs sacrés de l’Université Saint-Patrick, où des prêtres sont formés depuis plus de 200 ans, est le théâtre de phénomènes étranges. Il semblerait même qu’un esprit malveillant y est élu domicile. Fantôme ou coïncidences ? À vous de choisir avec l’histoire qui va suivre.


La fenêtre de la chambre fantôme en haut au milieu
Crédit : Padraig Lawlor

Cette histoire est d’abord connue des professeurs et des élèves ayant étudié ou travaillé dans cette université, puis transita dans les pubs pour enfin être connue dans la région dublinoise.
Le département d’histoire est situé dans un bâtiment appelée « Maison de la Rhétorique ». Depuis sa construction en 1834, il servait de résidence pour les prêtres en formation. Aujourd’hui, le séminaire partage un campus avec l’université. La chambre fantôme, dénommée « chambre 2 », est située au même étage que les bureaux des professeurs d’histoire.
La pièce est presque vide, à part pour un autel couvrant l’unique fenêtre et contenant une statue de Saint Joseph. On peut encore voir ce qui semblerait être des taches de sang sur le sol (apparemment confirmée par le département de chimie de l’université) qui ne peuvent être enlevées par aucun produit de nettoyage.

Intérieur de la chambre 2
Crédit : Padraig Lawlor

À partir de l’année de construction, il n’a pas fallu longtemps pour qu’un tragique événement se produise. En effet, au début des années 1840, il y eut un suicide. La scène fut découverte après qu’un étudiant, Sean O’Grady, ait raté les cours de la journée. Ses amis découvrirent alors une scène macabre, leur ami baignant dans une mare de son propre sang, provenant d’une entaille qu’il s’était faite à la gorge. La chambre resta ensuite libre le reste de l’année.

L’année suivante, un autre jeune homme occupa la chambre. Il fut également retrouvé mort dans les mêmes circonstances, la gorge tranchée et un rasoir en main.

En 1860, quelque chose d’autre se passa. On retrouva à l’extérieur de la Maison de la Rhétorique, au sol, un autre résident de la chambre 2, Thomas McGinn. Il avait sauté de la fenêtre du troisième étage. Il était à peine en vie. Avant de mourir, il a eu le temps de dire qu’il avait vu un visage démoniaque dans le miroir. Il ressentit un puissant désir de mettre fin à ses jours et saisit un rasoir. Pour lutter contre cette force qui amenait sa main et le rasoir vers sa gorge, il sauta par la fenêtre pour l’arrêter.

Après cet évènement, un prêtre passa une nuit dans le chambre, espérant trouver la raison de toutes ces morts étranges. Selon la rumeur, il fut tellement horrifié par ce qu’il trouva que ses cheveux étaient blancs lorsqu’il ressortit le matin suivant. Il ne put jamais raconté ce qu’il avait vu cette nuit.

À cette époque, le suicide ne passait pas et l’histoire fut couverte par l’université. Les étudiants furent enterrés dans une partie non consacrée du cimetière de l’université, à l’écart des autres tombes.

La chambre 2 fut ensuite fermée et convertie en oratoire. Aujourd’hui, elle sert encore de salle de travail pour le département d’Histoire. Apparemment, il est interdit d’amener un miroir pour tenter de voir l’entité démoniaque qui régnerait dans ce lieu.

Crédit Image à la une : http://seminary.maynoothcollege.ie/

Sources de l’article :

  • https://comeheretome.com/2012/07/20/the-ghost-room-in-maynooth/
  • connaissances personnelles


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  1. Ce n’est pas tout les jours qu’on entend une histoire de fantome sur un lieu aussi banale et en même temps original d’une « école de prêtre ». Dommage qu’il n’y a pas plus d’information car le flou empêche de se faire un avis définitif sur le sujet .

    1. Bonjour, je suis celui qui a écrit cet article. En effet, cette affaire n’est pas récente et elle fut colportée au fil des années avec plus ou moins de cohérence. Je connais cette histoire par quelqu’un que j’ai rencontré en Irlande, qui elle avait connu quelqu’un ayant fréquenté cette école. Et à l’intérieur de ces murs, cette histoire survit assez bien. Si jamais je trouve plus d’infos, je l’ajouterai à cet article.

Flaherty

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