Avertissement au sujet de cette partie: Âmes sensibles s’abstenir, en cas de déglutition due au dégoût, de cauchemar ou tout autres effets secondaires du à la lecture de ce texte, ne m’en tenez pas pour responsable, vous êtes prévenus. Je suis allé assez loin dans les détails. (Interdit aux moins de 12 ans)


  • Deuxième partie

Nous voilà arrivé dans le secteur gloutonnerie, comme vous pouvez le constater, nous possédons un peu plus de technologies dans ce secteur. Faut dire que nous manquions un peu de place à l’époque pour le séparer de tous le reste et s’est pour cela qu’il est associé en grande partie à la cafétéria. Il y a quelques années, nous aurions pus séparer le tout en deux secteurs différent, mais le personnel trouvait que la cafétéria était plus animée et distrayante pour les pauses, alors nous avons abandonné l’idée de tous séparer.
L’avantage dans l’histoire, c’est que l’on fait une pierre deux coups, la pause tout en profitant des cries de souffrance de tous les gros bouffeurs, qui ne pouvaient s’empêcher de s’empiffrer durant leur lamentable vie. Avant de manger je vais vous faire visiter les cuisines, afin que vous puissiez juger de l’hygiène irréprochable qui y règne.

La porte à double battants de la cuisine s’ouvre dans un grincement inquiétant, tout en libérant une horrible odeur de viande avariée et de moisissure, qui soulèverait le cœur de n’importe qui. Plus nous nous approchons, plus les cries et les supplications se font fortes. Nous entrons dans la pièce, les murs ainsi que le plafond sont en inox. La première chose qui nous marque sont les chaises métalliques dans la même matière que les murs, ces chaises sont clouées au sol et alignées comme dans un théâtre sur un sol carrelé, graisseux, sanglant et pleins de nourriture, par endroit pourrie et dans certains coins fraîche. Sur ces sièges sont installés des personnes ayant du ventre et un poids pour le moins assez imposant. Leur tête est immobilisée en direction du plafond, chaque personnes a un entonnoir dans la bouche, celui-ci est relié par un tuyaux à une grosse machine qui fait un vacarme de tous les diables. Tout en haut du côté gauche de la pièce, il y a deux ouvertures dans le mur à cinq mètres d’intervalle et à droite les mêmes creux. De ces ouvertures coule de la graisse et du sang, ces liquides immondes rejoignent le sol carrelé.

De chacune des ouvertures de gauche des crochets chargés défilent sur des rails pour disparaître à droite. L’un de ces rails déplace toutes sortes de choses, de la viande avariée, des fruits et légumes pourris, de la roche, des métaux rouillés de toutes sortes, du verre, de la roche et des métaux chauffés à blanc, des personnes encore en mouvement, des animaux et j’en passe. Tout ce que je viens de citer tombent dans la machine. L’autre rail transporte principalement des corps d’êtres humains encore vivant qui ne font que traverser la pièce sans être lâchés dans la machines (un plus de passer par les cuisines ils font le tour de la cafétéria), ceux-ci ne peuvent s’empêcher de supplier et de prier pour le pardon, mais dans ce monde, Dieu n’entendra point, seul Satan en sera témoin et leur rira au nez.

Tout les objets tombants dans la machine se trouvant en hauteur au centre de la pièce sont broyés dans un fracas pour le moins inquiétant, une fois broyés ils sont conduits dans le gosier des personnes assises sur les chaises, ceux-ci versent des larmes et sont en sueur (l’odeur de la transpiration est tellement forte, que l’on rendrait notre déjeuner si nous mangions avant d’entrer dans la pièce).

Un plus du boucan de la machine et du bruit des crochets avançant sur les rails, nous pouvons entendre des bruits de déglutitions des personnes gavées. Leurs larmes salées coulent de leurs yeux et traces le chemin sur leurs joues, de la nourriture liquéfiée s’échappe de leurs narines afin de terminer leur route sur leur torse en sueur, certains n’ont plus de globes oculaires tellement le gavage est important, d’autres ont le ventre qui se déchire, libérant leurs intestins ou leur estomac déchiré par l’excès de nourriture qui coule le longs de leurs cuisses, chez certains d’entres eux les organes pendouillent ou tapissent le sol à leurs pieds.

Au fond de la pièce se trouve une porte, parfois un des supplicié est détaché de sa chaise puis remplacé par un autre, celui qui est détaché est accompagné à cette porte, une fois entré il n’en ressort plus ou du moins pas en entier.

Nous nous dirigeons vers cette pièce, une fois entré le décor change du tout au tout, mais l’odeur est encore plus écœurante. Au centre de cette pièce, ressemblant au premier secteur visité, nous pouvons voire une table munie de sangles, afin d’attacher les pauvres bougres de ce secteur. La table est occupée par le dernier venu et le démon dénommé Franck est sur le point de commencer son travail sur ce dernier venu. Franck commence par ouvrir le ventre de l’homme harnaché sur la table, mais comme vous le savez surement, en enfer, même le ventre ouvert de bas en haut nous ne mourrons point, mais dégustons la souffrance et la douleur jusqu’au bout et même nos supplications n’y changent rien, on espère le confort et le repos de la mort, mais vivons les pires atrocités, des souffrances qu’aucune guerre n’égale, qu’aucun tyran n’est capable d’infliger ou d’imaginer, qu’aucune victime n’ai pu vivre durant sa vie, aussi courte soit-elle.
Une fois le ventre du supplicié ouvert, Franck en extrait les organes les uns après les autres, les arrachant des veines et autres tubes qui les relient, chacun de ces organes est accroché à un des crochets qui défilent dans cette pièce, une fois la personne débarrassée de ses organes, celle-ci est démembrée d’une façon inimaginable, durant tout le long du traitement, les hurlements emplissent la pièce, la souffrance, le désespoir, l’odeur de la graisse mêlée au sang et à la sueur s’écoulant de la table nous prend à la gorge et soulève le cœur.

Une fois le travail de Franck terminé, nous ressortons de la pièce puis traversons la salle des gavés afin de rejoindre la cafétéria pour une pause déjeuner bien méritée, bien que l’estomac ne soit pas près de digérer quoi que ce soit.

Alors, la visite vous a plut? Vous dites? Où vont les crochets de la boucherie de Franck? Eh bien ceux-ci se dirigent dans le secteur de triage, une partie part dans la salle de gavage puis les autre dans le secteur de rafistolage.
Bien, maintenant que voulez-vous grignoter? Vous avez de la chance aujourd’hui, la carte des menus est plus fournie que d’habitude. Je vous laisse choisir, prenez votre temps.

Carte des menus
Menu numéro 1: Testicules fris dans de la graisse humaine accompagnées d’intestins grèle frais et bien remplis.

Menu numéro 2: Salade de cervelle fraîche baignée dans une sauce sanglante à souhait et d’urine.

Menu numéro 3: Sandwich de peau séchée tartiné d’excréments en tous genres ou de sang.

Menu numéro 4: Soupe de sang aux globes oculaires.

Menu numéro 5: Aujourd’hui la cafétéria fête ses dix millénaires d’existence et vous donne la possibilité de personnaliser votre assiette, faites marcher votre imagination, soyez inventifs et nous vous souhaitons un bon appétit, ainsi qu’une agréable journée pleine de plaisirs gustatifs, de douleurs et de souffrances éternelle. Au plaisir de vous revoir.

A suivre

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