Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, vous allez entrer dans un monde de tortures et d’atrocités sans nom, alors âmes sensibles s’abstenir. Quand aux autres, abandonnez tout espoirs. (Interdit aux moins de 12 ans)


  • Première partie

J’adore l’odeur du sang et de la graisse au petit matin, mais j’apprécie aussi quand les humains ne m’emmerdent pas en plein travail pour des désirs et des souhaits stupides et pour le moins inutiles. Faut dire qu’en tant que prince, la vie est bien dure ici bas, toute ces obligations ainsi que le grand Empereur Satan qui m’en fait baver tous les jours à n’en plus finir en m’envoyant des gourmands de tous poils.
Depuis le IV ème siècle de votre monde, un pauvre crétin a décidé que la gloutonnerie deviendrait un péché et serait considérée comme de la gourmandise, vous pensez bien que l’Empereur en a profité pour m’envoyer tout les grands bouffeurs dans mon cercle et depuis il n’y a plus grand chose à grailler pour les pauses déjeuner. On a touché un mot au grand patron, mais il ne veut rien entendre et nous dis que les revenus sont pas suffisant pour y remédier. Enfin bref, passons. Je vais vous donner un petit aperçu de ma petite entreprise, ou du moins de deux trois de ses secteurs.
Commençons par le secteur de la connaissance (et oui, parfois vouloir savoir plus que le reste de l’humanité peut vous mener ici). Ah parfait, tout est prêt et vous arrivez juste à temps pour profiter de voire comment notre cher Marcel travail.

Au centre de cette pièce se trouve une table d’écartèlement, le supplicié y est déjà installé, pieds et poings liés, les mures de briques rouges sangs sont illuminés par les torches qui illuminent aussi toutes la pièce. Marcel se tient à côté de la table, un couteau extrêmement bien aiguisé et rouillé à la main et une petite table à ses côté pleins d’instruments en tous genres. On commence à tourner un poil la manivelle afin d’étirer un peu le corps, Marcel commence à lui faire des entailles ressemblants à des écritures sur le corps (la langue utilisée n’est pas compréhensible, à voire les caractères il doit s’agir d’une langue morte), il commence par le front et fait tout le visage, au passage il lui coupe le nez et les oreilles, faut croire que ça le dérange pour son travail, le sang coule, les larmes de la victime verse et ses supplications résonnent dans toute la pièce, mais Marcel continu son travail sans y faire attention, avec un petit sourire sadique (faut croire que ça lui plaît).
On étire encore un peu le corps du supplicié, qui hurle de douleur dans cet enfer interminable, Marcel continu d’écrire un vrai roman sur chacune des parcelles du corps du pauvre homme, arrivé au niveau de la ceinture il s’arrête un instant et réfléchi, finalement il approche sa lame du sexe de sa victime puis le lui coupe ainsi que les deux grelots qui vont avec puis les fourrent dans la bouche de son patient, qui s’arrête de hurler mais continu de pleurer de douleur mais aussi de honte.
On étire encore un peu puis Marcel continu son récit sur les jambes de son martyre (faut croire qu’il prend son pied à faire cela). Une fois arrivé aux pieds de la victime il n’y a plus de place sur le corps pour inscrire quoi que ce soit, il pose son couteau sur la petite table puis prend une petite pince rouillée et pas très aiguisée puis commence à lui couper les orteils avec beaucoup de peine, le supplicié n’en peut plus, il sert ses dents tellement fort que son sexe se broie dans sa bouche, il fini par hurler de nouveau, un hurlement à fendre le cœur et l’âme. Une fois les orteils terminés, Marcel remonte jusqu’aux mains et commence à couper chaque doigts, les uns après les autres toujours avec autant de difficulté. Les hurlements deviennent insupportables pour une personne comme vous et moi.
Une fois les doigts terminés, Marcel va à nouveau vers sa petite table puis troque sa pince contre une petite cuillère en argent, va à la hauteur de la tête de la victime et la lui enfonce dans l’orbite, tire un petit coup pour déloger l’œil, il le regarde un instant, le prend entre le pouce et l’index, le met dans sa bouche et commence à le mâchouiller.
Belzébuth lui lance un regard désapprobateur, Marcel s’arrête de mastiquer, hausse les épaules puis recrache l’œil un peu déçu, pour finir il va vers la manivelle, puis tourne de toutes ses forces, un tour, les os craquent et les cries sont perçant, deux tours, la chair se déchire et les cordes vocales du supplicié ne peuvent plus supporter le niveau, trois tours et les membres s’arrachent mais le supplicié pleure toujours. Son erreur, vouloir savoir plus que se que le commun des mortels sait.

Allez Marcel, envoie moi tout ces morceaux dans le centre de rafistolage de la boîte, tu te referas plaisir lorsqu’il sera en un seul morceau. Tiens, voyez-vous donc l’heure, c’est la pause déjeuner. Bon, vous me suivez, on va aller dans le secteur gloutonnerie grignoter un petit truc, puis ensuite nous continuerons notre petite visite.

A suivre

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